Cette autre île ayant le statut de territoire
d’outre-mer est facilement accessible par bateau ou par avion. Comme la piste d’atterrissage de cette île a
la réputation d’être parmi les plus dangereuses au monde, nous avons opté pour
le bateau. Départ du port d’Oyster Pond
au sud de la Baie d’Orient, nous arrivons sans encombre au port de
Gustavia. Après avoir pris possession de
notre voiture de location, nous voilà sur la route à la découverte des beaux
points de vue de l’île.
À la pointe de Milou, la route est à flanc de falaise, sans garde-fous
À l'anse du Grand Fond, presqu'au niveau de la mer
La plage de l'anse du Gouverneur - j'y ai oublié mes sandales . . .
La carte routière étant sommaire, nous avons
encore une fois dû faire plusieurs détours
avant de trouver le bon chemin.
On comprend pourquoi les voitures sont petites, la route l’est autant, serpentant le long des
mornes ou en bord de mer, souvent sans garde-fou. Les virages sont souvent serrés et pas
question de faire de la vitesse, les voitures
arrivant en contresens de façon
inattendue. Je n’oserais pas conduire la
nuit.
Rien de tel qu’un déjeuner au bord de mer pour savourer une succulente salade de
langoustine et un plat de filets de mahi-mahi dans sa sauce épicée. La vue sur l’anse de Grand Cul-de-Sac en valait la peine. Les autres points de vue étaient aussi
époustouflants.
Ambiance parfaite pour un déjeuner style caraïbes
La fameuse piste d'aviation, juste au bas d'une colline. L'avion passe au-dessus de nos têtes !
Nous finissons la journée dans le village de Gustavia où se trouve le port. Lèche-vitrine surtout car les prix sont exorbitants.
Le retour en fin de journée nous a permis d'admirer le coucher de soleil.






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